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Description : La transgression de l'enfant, du jeune est un langage nécessaire et peut être un outil de progrès, à condition qu'il trouve sur son chemin des adultes capables de lui dire " non " et de poser cette triple contrainte : réparer les dommages causés, rendre des comptes quant aux règles bafouées, et réfléchir aux conséquences de ses actes. Ainsi se construira son rapport à la loi, son rapport aux autres et à lui-même.
L’époque où l’enfant obéissait sans rechigner. C’était une époque où l’on identifiait éducation et soumission.
En outre, le jeune n’est pas pleinement responsable de ce qu’il commet. Il a droit à l’erreur. On ne peut avoir à son égard les mêmes exigences qu’avec les adultes. L’attitude éducative lui permet certes de différer son plaisir, de tempérer ses pulsions et de faire le deuil de la satisfaction immédiate de ses désirs. Mais cela n’est pas suffisant pour éviter des transgressions qui ne peuvent se résoudre par le simple reproche ou l’appel à la raison.
Adopter des exigences fermes n’exclut pas un dialogue chaleureux, tout comme écouter ne signifie pas céder.
Extrait : J’ai interrogé l’éducateur qui m’a exprimé qu’il ne veut pas passer son temps à les sanctionner. Je lui retourné la phrase en lui disant que « justement tu ne veux pas dépenser ton énergie à les sanctionner, sanctionner n’est pas un acte péjoratif cela leurs permettra de grandir, et de réfléchir sur leurs actes ou comportement, mais tu mets ton énergie à leur dire d’arrêter de perturber le groupe et à ce moment là les autres jeunes du groupe manifestent leur mécontentement en criant sur les deux autres jeunes » et parfois même il y a un jeune qui est autiste qui se lève pour écraser le pied du jeune qui perturbe le groupe et celui-ci cri car il a peur.
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