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Description : On peut tout d’abord se demander ce qu’est un environnement suffisamment bon ?
C’est un environnement qui est ni dans le trop, ni dans le pas assez. C'est-à-dire qu’il ne faut ni être dans la fusion ni dans la perte. Il doit y avoir une constance affective une continuité et prévisibilité. L’environnement doit donc préserver les illusions nécessaires et éviter les désillusions brutales.
Winnicott nous dis que « c’est la mère qui établit la santé mentale », elle a pendant les premiers mois de la vie une « dévotion » envers son enfant. Ceci peut renvoyer au concept de « préoccupation maternelle primaire » formulé par Winnicott. Toute mère doit être capable d’atteindre un stade d’hypersensibilité vis-à-vis de son bébé afin d’être capable de ressentir ses besoins et lui donner les réponses qu’il attend.
Extrait : Pour Winnicott la psychose va s’installer et rester fixe a ce stade si le nourrisson n’arrive pas à accéder à cette position. Il peut ne pas y accéder par cause de carence de l’environnement, c'est-à-dire par trop de frustration et des mauvais soins maternels.
On va alors retrouver chez les psychotiques adultes les même symptômes et défenses qu’un nourrisson a à cette période, c'est-à-dire un contrôle omnipotent, un clivage des objets, une confusion et un évitement de l’intégration.
Le psychotique vivra dans un monde qui n’es pas définitivement construit et organisé. Les angoisses ressentis seront donc d’autant plus forte que chez une personne dite « normale ».
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