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Description : J'ai effectué mon second stage au sein de la structure X à R. Il s'agit d'un lieu d'accueil, d'écoute et d'accompagnement pour les femmes du quartier de la M. Se situant dans l'un des immeubles de ce quartier, ce dispositif s'inscrit dans la Mission Politique de la Ville de R. La M est un quartier classé Zone Urbaine Sensible et qui bénéficie ainsi d'aides spécifiques via le Contrat Urbain de Cohésion Social (contrat entre l'État, la Région, la Ville...) qui permet ainsi, entre autre, de financer ce dispositif.
Politique relative au champ de ce stage = La Politique de la Ville. C'est l'ensemble des actions de l'État qui visent à réduire les inégalités sociales entre territoires en revalorisant certains quartiers urbains défavorisés, à lutter contre les phénomènes d’exclusion, et à favoriser l’insertion professionnelle, sociale et culturelle des populations habitant dans ces quartiers. On est là dans une politique d'insertion/intégration. Ainsi mon lieu de stage actuel s'inscrit dans une volonté de favoriser le lien social entre les habitantes du quartier, en leur garantissant un espace de rencontre, et tenter de leur permettre de sortir de l'isolement.
Extrait : Ouvrir ce réseau pourrait être envisagé comme une voix d’ouverture pour la structure, donc une voix d’ouverture pour les femmes accueillies peut être… Cette question est intéressante à se poser : en quoi un appartement de voisinage peut-il être lieu d’ouverture également sur le reste de la ville ? Certaines actions déjà vont dans ce sens (liens avec structures situées en ville et concernant tout ce qui est administratif, sorties avec les maisons de quartier du reste de la ville, sorties de groupe en ville…) mais est-ce réellement cela se mettre en mouvement ? La question est ouverte, en tout cas cet article vient pointer du doigt ce sentiment d’enfermement que je peux parfois ressentir au sein du quartier, enferment sur soi-même de ce quartier…Mais cette réflexion ne semble pas à l’ordre du jour des « gestionnaires » de cette politique…
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