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Description : Je présenterai pour commencer ce qui pour moi constitue ma propre
posture éducative ou du moins celle vers laquelle je souhaite tendre. Nous
traiterons ainsi de l’implication de l’éducateur et de la distinction entre le
personnel et le professionnel, d’une vision Rogerienne de la posture éducative,
et d’un positionnement clinique de l’éducateur, prenant en compte le sujet dans
sa dynamique et dans le cadre de ses ressources interculturelles.
Dans une seconde partie nous nous intéresserons aux jeux relationnels
qui sont au coeur de la relation éducative. Nous questionnerons ainsi ce que
sont les demandes de la personne et comment l’éducateur doit les prendre en
compte. Nous aborderons la question du transfert, des projections et résistances
qui s’opèrent dans la relation et analyserons les interactions qui s’y jouent en
terme de dons et contre dons.
Extrait : Afin de traiter de l’idée d’une juste distance dans la relation éducative
j’ai donc été amené, dans un premier temps, à présenter la posture éducative
vers laquelle je souhaite tendre.
Partant du postulat que l’éducateur doit nécessairement s’impliquer
dans les situations qu’il accompagne, et faire preuve d’engagement lorsqu’il
évolue dans des quartiers dits sensibles, nous avons vu comment, malgré cette
implication, une distinction entre son être personnel et son être professionnel
doit s’opérer, et ainsi favoriser chez l’éducateur, une distanciation et une
capacité d’analyse de son quotidien.
C’est en étant attentif à développer une attitude favorisant
l’établissement d’une relation d’aide, comme, par exemple celle développée
par Carl R. ROGERS, faite d’empathie, de congruence et d’une considération
positive de la personne, que l’éducateur peut adopter une posture éducative
bienveillante.
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