|
Description : Lorsqu’on est ASS dans un hôpital psychiatrique, il est important de ne pas négliger le côté
médical et donc les pathologies. Chaque pathologie ayant sa caractéristique, cela permet de
mieux appréhender l’usager et donc l’entretien. Par exemple, un patient atteint de
schizophrénie, lors de l’entretien, il ne sera attentif et ne retiendra que les 10 premières et les
10 dernières minutes de l’entretien. Il est donc encore plus important d’être bref, ne traiter
qu’un seul sujet à la fois mais aussi petre clair et précis et faire un récapitulatif à la fin de
l’entretien.
Extrait : Par ailleurs, j’ai découvert sur le terrain, la réalité de « la politique », qui m’était alors
inconnue. Il est vrai que si le gouvernement ne nous donne pas de moyen, nous sommes
limités et par définition, nous ne sommes que les exécutants des politiciens. Après, il est
certain que si la politique de l’institution en elle-même, ne nous convient pas, nous pouvons
toujours changer.
L’ASS a des obligations envers sa hiérarchie qui parfois ne comprend pas le mode de
fonctionnement. Je vais prendre l’exemple de mon terrain de stage, où la hiérarchie pense que
le métier d’ASS est de simplement recevoir les patients de l’hôpital et n’imagine pas qu’il y a
énormément de travail administratif, ne serais ce que sans le dossier médical qui permet le
suivi du patient (dans le cas du CHSY).
|