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Description : J'aimerais trouver d'autres ouvrages traitant de ce sujet, afin d'avoir une approche sur la manière dont on peut prendre en charge des enfants ayant subis des actes de maltraitances.
Je m'intéresse également à la notion de carence affective, car l'auteur explique que l'on peut parler de maltraitance "par défaut", c'est-à-dire lorsqu'il y a privation au niveau des besoins physiologiques, affectifs et psychologiques.
L'enfant carencé serait donc un enfant maltraité! Je n'avais pas encore envisagé cette problématique comme relevant de la maltraitance. Aussi, j'aimerais pouvoir trouver des réponses à ce questionnement dans d'autres ouvrages.
Extrait : Analyse personnelle
Nous savons que la maltraitance existe, car les médias nous livrent des affaires spectaculaires comme celle de Marc Dutroux, mais ces grandes affaires dissimulent l'étendue de la maltraitance en France, surtout lorsqu'il s'agit de maltraitance en milieu familial.
Pierre LASSUS a voulu confronter les lecteurs à toutes ces souffrances d'enfants afin d'attirer l'attention sur les maltraitances et souligner leur gravité et leur fréquence.
Je pense que son objectif a été parfaitement atteint car l'on ne peut qu'être choqué devant le récit de tels actes de barbarie et devant la souffrance que peuvent endurer toutes les victimes évoquées dans ces récits. Il est impossible de rester indifférent devant la lecture de cet ouvrage. Il est même difficile de croire que des êtres humains peuvent faire subir de tels actes à des enfants.
Je rejoins l'opinion de l'auteur lorsqu'il dit que les travailleurs sociaux n'ont pas tous les éléments pour faire un travail efficace. Lorsque l'on assure une prise en charge d'un enfant, on ne connaît pas toute son histoire personnelle. Souvent, les informations se perdent dans des dossiers, et l'enfant, l'adolescent ou l'adulte ne veulent pas ou plus en parler. Nous croyons alors que notre action est positive alors que tout un aspect de la problématique a été occulté ! Mais que faire si la personne ne veut pas parler ? La multiplicité des intervenants est peut être un moyen pour détecter ces signes de détresse, encore faut-il qu'un réel travail en partenariat puisse s'effectuer…
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